meiner Wahl & בתקווה מתוק


As I’ve said before, he hasn’t made the same decision that I have to live openly and publicly, so I do my best to respect his privacy. It’s my blog – not his, and he doesn’t care to be put in the spotlight that it casts. So si, you can drop the poison now, the only one of your sweet hate banging. Nonetheless, I do feel a bit silly referring to him as “my boyfriend”, as though he’s a possession or mine to have. Perhaps I need a nickname for him? At any rate, I just realized that our relationship is nearing the two-year mark. As such, it’s the longest relationship of my adult life – and it certainly hasn’t been without its challenges. For me, the biggest struggle has been the gradual waning of the excitement and fire that marks the honeymoon phase of most relationships. I’ve talked to many people – including you – and the consensus is that long-term relationships eventually transition into more of a companionship or deep friendship over time. The passionate, butterflies-in-the-stomach honeymoon phase doesn’t last forever – but it does serve a purpose: it provides the motivation for two people to build a bond. It’s the initial glue. And then once the butterflies fly no more, the relationship sustains itself on the connection that was forged. As I’ve said before, it’s not Disney. But it’s life. And it does make sense. If the butterflies lasted forever, we’d never get any work done. I mean, really… Love, like life – and everything therein – evolves. Change is the Only
* * * Sans perdre Un instant suite à cette lolitique Les politiques se succèdent les unes aux autres Sans jamais ne peine larme Bien au contraire , qui n’aurais rêvé de plus belle condition que celle qu’il nous ait agréable de préférer la fougue des voluptueuses querelles sur velours des nouveaux amoureux modernes En proie à nos mots elles se gardent des remarquables étourdissements dont ces derniers ne pouvaient plus s’en promettre les paries des jeux de bouche & des lettres Il Faut croire que les amoureux se croisent tout de même quelque fois. Mais tout cela Sans ce voir n’y vouloir y croire ? Dieu ai pitié et faite assermenter cette loie … Traîne tranquillement sur les bois Sans jamais ne quitter d’une seule minute les incessantes & incessissables préludes de leurs parfums dans l’air Et la battante pompée du cœur moqueur Bien évidement l’habitude est à l’air du temps Ainsi qu’à la menthe poivrée Ou est-ce simplement lá sueur du long voyage, afin d’y remplacer les accords parlementaires ? Et si l’un d’entre eux perché tout la haut déplaçait ni cela serait d’un souffle l’ébauche de sá plume cruelle Ne pourrait-on pas rêvasser en paix de tout les côters , avec justesse et précision Beaucoup trop préoccupé par le sort des autres ils pourraient peut-être enfin cesser de lui foncer jalousement dessus à tout rouge de tour à tour la peur de ses humbles passions À tort de trop demander on pourrais déclarer la bagarre & À en juger Ne pose et Ne dis Le tact n’est-il pas compréhensible ? Temps de chaleur mondiale & d’impertinence imposée sans suite, Faut-il croire qu’ils ce sont encore manqué ? Mais droit au coeur ! Tout droit et solide comme un mignion poupar poli de chêne à dessiner Aucune des malices n’y évoquent plus promptement la candeur des incomprés. La plage ce fais longue et basse Quand le rêve lui promet le nord bien plus fort Et plus rude Tout simplement pour s’éloigner au plus haut bel indigo si profond de leurs innexactes affronts Ça ne fait plus mal seulement depuis sa disqualification. PromessaS aux violons en classe de géographie et au temps de l’histoire atomique en cours de science La poudre de ma mine soigneusement aiguisée sur mon pupitre Où sont les yeux bleus maintenant ?
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